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Roadtrip à Hockenheim en Audi TTS pour l’ouverture du DTM

Rappelez-vous, en octobre dernier, nous sommes allés à Hockenheim pour assister à la finale du DTM. Cette année on prend les mêmes et on recommence, c’est parti pour la toute première course de la saison 2015, toujours à Hockenheim.

Comme l’année précédente, il y a toujours 600 km entre Paris et Hockenheim et il y a toujours ces portions « no limit » que je nommerais pour moi tronçon pour débile avec voiture débile. Pour l’aller, c’est l’Audi TTS que j’ai conduit : une voiture débile ! Tu ouvres la porte, la couleur est annoncée : le siège est bas, relevé vers l’arrière avec les fesses plus bas que les cuisses ! Puis tu mets le contact et VROUUUUUUUUUUUUUUUUUUMMMMMMMMMMMMM (oui c’était dans un parking)

Dans Paris, tu maudis quiconque t’empêche d’accélérer pour entendre le moteur et l’échappement bien présent dans l’habitacle. Après une centaine de kilomètres, j’ai changé de voiture, toujours une Audi TTS, mais en boite S-tronic cette fois et le terme débile prend tout son sens. Chaque tunnel, chaque péage, chaque voie d’insertion, chaque dépassement sont des prétextes pour rétrograder et accélérer afin d’entendre ce BRRRRRRRRAAAAAAAAAAPPPPPPPPPP. L’accélération est méchante avec les 310 chevaux du monstre surtout en mode sport (pour entendre encore plus l’échappement). Grâce à eux, tu mets moins de 4,6 secondes à faire le 0 à 100 km/h. Je me suis dit : « t’es débile, une Audi TTS sur 600 km tu vas te ruiner le dos », eh bien non et ça m’a étonné. Certes, tu sens que le châssis n’est pas là pour absorber tous les défauts de la route, mais à l’arrivée tu n’as pas mal au dos ! Le châssis te fait ressentir ce qu’il faut que tu ressentes sans pour autant te taper dans le dos à chaque défaut. Ça confirme l’énorme travail qu’ont réalisé les ingénieurs d’Audi sur les châssis. Ah oui, j’oubliais … l’Audi TTS monte à 267 km/h, vérifié en toute légalité sur les portions pour débile des autoroutes allemandes !

Quelques lignes pour parler du Virtual Cockpit, ce chef d’œuvre qui t’impose de te poser une question : « Pourquoi personne ne l’a fait avant » ? L’habitacle est clair dégagé de tout écran au milieu de la planche de bord, les commandes pour le chauffage sont intégrées au centre des diffuseurs et au final il ne reste que le strict nécessaire. Le Virtual Cockpit peut se contrôler au volant ou via le MMI Touch, tu peux tout faire mettre un gros compteur au centre ou bien mettre l’écran du GPS et les compteurs en plus petits ou encore consulter la playlist en cours de lecture. Bref, ce truc est génial !!!

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Le samedi, c’est jour de course ! Oui, cette année les règles ont changé avec une session qualification + course le samedi et pareil le dimanche. Sur la course du samedi, les pilotes n’ont pas le droit de s’arrêter au stand pour du ravitaillement ou du changement de pneumatique. Tandis que le dimanche, ils ont l’obligation de passer au stand ce qui a donné lieu à de belles batailles dans les stands. En résumé, deux fois plus de courses et deux fois plus de plaisir ! Le plaisir commence quand tu arrives dans l’enceinte du circuit et que tu entends déjà les voitures alors que tu es à 40 000 km du circuit. OUIIIIIIIIIIIII il existe encore des compétitions où les voitures font du bruit !!! Il y a aussi beaucoup de bagarre en DTM : ça se touche, ça se dépasse.

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J’ai pu revoir Adrien Tambay, seul pilote français qui participe au DTM et je peux vous dire qu’il a envie de gagner ! Malheureusement, ça n’a pas marché avec des difficultés à régler la voiture correctement surtout en condition pluie qui s’est invitée dimanche durant la deuxième course. Malgré ses déboires, ce weekend était placé sous le sigle Audi avec une victoire au WEC de SPA Francorchamps et deux victoires au DTM.

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Après deux jours passés sur les abords du circuit, il était malheureusement temps de rentrer, mais avec des souvenirs pleins la tête. Pour le retour, je suis rentré avec l’Audi TT 2.0 TFSI de 230 chevaux dans sa version cabriolet. Bien évidemment, il pleuvait sinon ce n’est pas drôle. Malgré la capote en toile, à l’intérieur il n’y a pas énormément de bruit de vent ou d’infiltration d’eau malgré les fortes pluies. J’ai eu le plaisir de retrouver le Virtual Cockpit et la boite S-tronic. À la première éclaircie, je décide de décapoter pour effectuer les 180 km restants. Je n’avais pas installé le filet anti remous et malgré cet oubli, c’était très agréable de rouler cheveux au vent et d’entendre encore plus l’échappement. Même si le moteur est un peu réduit, mon dieu il ronronne également et émet une détonation à chaque passage de rapport. Cette Audi TT cabriolet était équipé du chauffage de nuque qui te perturbe au début avec la sensation qu’une personne est derrière à te souffler dans le cou, mais qui se révèle très agréable. Bien qu’elle soit moins puissante que sa grande sœur, elle reste tout aussi débile et permet d’apprécier les kilomètres enchainés.

Merci Audi France de m’avoir permis de retourner à Hockenheim dans des conditions plus qu’excellentes !

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