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Pikes Peak 2013, j’y étais !

Avant tout, j’aimerais préciser que ça faisait environ 16 heures que l’on était réveillés au moment de tourner cette vidéo ! L’accès au circuit ouvrait ses portes au public aux alentours de 4 heures, rendez-vous fixé pour nous une heure avant pour prendre nos marques avant que la foule n’envahisse la montagne…

8h, les premières motos démarrent enfin la course. Plus que 83 passages et ce sera au tour de Sébastien de s’élancer, heure théorique prévue : 9h30.  Parfait, j’ai le temps de faire un tour à la start line avant !

9h, 4 ou 5 motos sont passées seulement, l’intervention de la Safety Car et de plusieurs ambulances bloquent tout le monde. Le soleil commence à bien chauffer, pour certains spectateurs ça fait plus de 5 heures qu’ils sont installés au bord de la piste, tout le monde est impatient de voir la « vraie » course démarrer !

10h30 les motos sont enfin passées, ça fait une heure que j’attends la 208 T16 Pikes Peak au virage 9 (ou 10), je commence à avoir vraiment chaud ! N’ayant pas d’eau sur moi, ni de quoi me protéger du soleil (#débutant), je commence à sentir l’effet des 30 degrés Coloradiens sur mon corps. Une demie-heure, toujours rien. Une heure, pareil. Je me trouve des occupations, comme observer le public (pour certains déjà bien joyeux avec la bière) ou discuter avec les passants. Toujours pas de Sébastien. (Je raconte un peu cette histoire dans mon précédent billet ici). Une heure et demi d’attente supplémentaire plus tard on entend le bruit d’un moteur à la start line. Pas de doute, il s’agit bien de Sé… le voici qui est en train de passer devant moi. 1-2, c’est fini. Salut Sébastien, on se voit ce soir ! Juste eu le temps de voir 3-4 débiles personnes du public surprises par la Peugeot en plein milieu de la piste derrière moi. À peu de choses près le pilote Français avait quelques morts sur sa conscience…

13h (environ, à ce moment là j’avais déjà perdu la notion du temps), je redescends au niveau de la ligne de départ. Objectif : trover du réseau pour poster 2-3 photos instagram et publier un article. Je retrouve Brice, on déjeune et on retourne à dans la montagne (ça fait presque berger quand je dis ça…). 16e virage, on y est très bien installés ! À l’ombre, avec de l’eau, une jolie vue et surtout en sécurité ! Je vous avouerais que je me trouve un peu idiot d’être resté 3h30 assis à 20 cm de la piste à la sortie d’un virage quelques heures avant…

16-17 heures, nous voilà de nouveau en bas, avec quasiment toutes les images dans la boite ! Toutes, sauf l’arrivée de Sébastien, et mes impressions. What (ça veut dire quoi en Anglais) ? Je vais passer devant la caméra ? Avec tout ce que j’ai déjà vécu dans la journée je n’ai qu’une envie, c’est de mourir de fatigue, ne me faites pas ça ! Bon, ok. J’ai plein de choses à dire, énormément, je pourrais vous parler pendant des heures de mon aventure à Pikes Peak, de Peugeot, des autres participants, des paysages, des ourses qui te traversent la route, de tout ce que j’ai vécu ici !

Désolé pour la casquette et globalement pour l’apparence de zombie sur la vidéo, c’est difficile d’être à minima présentable en fin d’une longue journée ensoleillée de près de 16 heures (qui ne s’était pas arrêtée là d’ailleurs, mais bref).

 

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