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Jeep Academy, ou comment je me suis découvert une passion : le 4×4

Avant ce vendredi 19 octobre je comptais à mon actif près de 200 000km parcourus dans les voitures de tous genres : les petites sportives, les petites non sportives, les berlines, les grandes sportives, les sportives moyennes,etc. Toute cette distance a essentiellement été faite sur du bitume (plus ou moins plat selon les pays), ou habituellement on essaie d’éviter toute imperfection de la route (nid de poule ou autre chaussée déformée…). Les seules malheureuses et involontaires fois où j’ai dû rouler sur des pistes très semblables à des pistes off-road, c’était en Russie et en Ukraine, mais là bas on appelle ça une route, voire même une autoroute… donc ça ne compte pas. J’ai souvent l’occasion de pratiquer ce que l’on peut appeler « un loisir mécanique » : entre les tours de circuits, les essais « classiques » de voitures ou juste en accompagnant Saad à son énième rallye. Mais le franchissement en 4×4 et moi ne sommes jamais croisés dans cette vie, c’était quelque chose qui me travaillait l’esprit de temps en temps, mais l’occasion ne se présentait pas… Alors quand j’ai reçu l’invitation pour participer à la Jeep Academy c’est avec un énorme sourire, presque enfantin, que j’ai répondu présent !

Vous connaissez la Jeep Academy ? Avant je ne connaissais pas non plus, et je suis content d’y avoir participé car je loupais vraiment quelque chose de génial dans ma vie. Organisée par la maison mère de Jeep France, la Jeep Academy a pour but d’initier les gens curieux (curieux car tout le monde peut y participer, sans forcément être client de la marque) au franchissement en 4×4 dans des conditions différentes sur des véhicules différents (Wrangler, Grand Cherokee et Compass dans notre cas)…

Après un debrief (très) matinal nous quittons Paris en direction d’Orléans, et plus précisément en direction de la Ferté Saint-Aubin, où l’on sera accueillis et encadrés par l’équipe de pilotes Jeep sur un terrain de franchissement durant toute la journée, qui commence d’ailleurs au volant du tout nouveau Wrangler 5 portes.

9h30, on est sur place, fatigués mais excités en vue de la journée qui nous attend on se dirige vers la salle de briefing technique. Si jusque là on était quasiment tous persuadés que faire du 4×4 était synonyme de « rouler dans la boue », en sortant du brief on avait compris que « seule la gravité impose ses limites à une Jeep » …

Fin de matinée, première prise en main des véhicules, et ça ne sert à rien d’essayer de tweeter ton émotion ou de poster une photo sur Instagram, ici on est pleine forêt !

Début d’après midi, nous commençons la vraie aventure. Maintenant que tout le monde s’est amusé sur le petit parcours de débutant, il est temps de passer aux choses sérieuses.

Sous l’oeil vigilant et attentif des instructeurs nous attaquons les obstacles l’un après l’autre : traverser une flaque TRÈS profonde, rouler sur un chemin TRÈS boueux, faire une descente à 80 degrés ou bien treuiller ses camarades de Contreappel coincés dans la boue (mais je vous aime quand même hein, ça arrive, c’est pas grave !)

La réputation « tout terrain » des Jeep nait dans les années 40, pendant la Seconde Guerre Mondiale avec la célèbre Willys, qui deviendra par la suite une CJ-2, puis CJ-3, jusqu’à la CJ-7 (entre 1945 et 1986). A chaque nouveau « modèle » le 4×4 s’offre une gueule de moins en moins militaire, et en 1987 nous assistons à la naissance du premier Wrangler au monde (appelé YJ à l’époque). Tout comme la  Willys, la YJ n’a pas vraiment de concurrent sur le marché, elle s’impose assez rapidement comme la référence en matière d’efficacité de franchissement, au point que certains pays (Russie, Ukraine, et de manière générale tous les pays de l’ex-union Soviétique) adoptent le mot Jeep (enfin… la phonétique Djip) pour désigner un 4×4. « Je roule en Jeep Land Cruiser » est une phrase que l’on peut entendre jusqu’à aujourd’hui dans ces pays là…

Nous sommes donc invités à nous rendre compte par nous-mêmes, si cette réputation, qui précède la marque, est fondée ou s’il s’agit d’une légende…

Wrangler (le petit fils de de la Willys) : est une voiture absolument impressionnante par son côté « j’irai là où t’oserais même pas y aller », on oublie vite tous les reflexes de conduite « normale » et on prend un malin plaisir de grimper, traverser, descendre, sans se demander à un moment si ça passe… de toute façon ça passe ! (enfin sauf pour Contreappel)

Compass : impressionnant  également car pour un SUV d’apparence,  il remplit parfaitement bien l’option de franchir. Très joueur, maniable, en d’autre termes, très amusant.

Grand Cherokee S Limited : un grand (pour ne pas dire énorme) coup de coeur de la journée, et une grosse claque également au niveau des impressions. Oui, on peut être très chic et très luxe, et ne rien avoir à envier à personne au niveau des capacités tout terrain. Confortablement installés sur des sièges en cuir de l’édition spéciale du 4×4, à écouter du Black Sabbath sur son iPhone connecté en Bluetooth, on est tout à fait en mesure de suivre le monstrueux Wrangler sur son parcours, en écoutant bien les consignes des instructeurs ceci dit, il ne faut pas oublier que seule la bêtise faute humaine peut arrêter la Jeep… Moi et le Grand Cherokee S Limited, c’est une histoire d’amour qui est née ce jour là, affaire à suivre…

Quelle conclusion à faire après une journée pareille : merde, c’est déjà fini, je veux retourner dans la boue, encore, et encore…

Moi qui connaissais pas du tout ce monde là, je me suis découvert une nouvelle passion : le 4×4, et je remercie infiniment Jeep France ainsi que son agence de m’avoir permis de vivre cette journée forte en adrénaline.

Une petite vidéo qui illustre parfaitement ce que nous avons vécu.

Et pour finir, nos amis de Contreappel : )

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