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BMW M Tour x Garages du Bac

Le weekend dernier a été fort en sensations et en émotions : nous avons eu l’honneur d’essayer deux légendes de l’automobile sportive : les BMW M3 et M5, mais également la Série 1M Coupé. Retour sur ces quelques heures pendant lesquelles le rêve d’enfant est devenu réalité. Briefing rapide, rappel des moments forts de l’histoire de BMW Motorsport, puis baptême en passager sur chacune des voitures avant d’en prendre enfin le volant.

Série 1M Coupé :

La plus « jeune » oui, mais pas une entrée de gamme pour autant. Les spécifications de cette voiture m’ont faites rêver de suite : une tonne cinq, six en ligne turbo de 3 litres de cylindrée qui développe 340 chavaux et 500 Nm de couple dès 1500 trs/min avec la fonction Overboost (C’est plus que le V8 de sa grande soeur M3 !). Cette mécanique diabolique lui permet d’abattre le 0 à 100 en 4.9 secondes avec une agilité déconcertante. Au premier regard on comprend que ce véhicule n’a plus grand chose à voir avec une Série 1 Coupé qui ne porte pas le blason M : extérieurement, les voies ont été élargies (+60 mm), les disques de frein sur-dimensionnés, des éléments aérodynamiques ajoutés pour augmenter la portance et favoriser le refroidissement. d’un point de vue plus technique : trains roulants, freins, direction, différentiel mécanique, réglages châssis, refroidissement et j’en passe, ont tous été élaborés spécifiquement pour faire de la petite citadine une bête redoutable. A son volant on passe de l’appréhension de la prise en main d’une voiture surpuissante à la joie de flirter avec les points de corde en très peu de temps. Elle se prend en main facilement, le moteur est souple et permet de prendre du plaisir sans avoir à jouer avec le levier de vitesse tant il y a du couple !

M3 :

La documentation remise en fin de journée portait le titre : « Une lettre. Un chiffre. Une légende. » C’est la stricte vérité. 1.6 tonne, 420 chevaux, 400 Nm de couple à 3900 trs/min, 4.8 secondes de 0 à 100 et 15.8 de 0 à 200… Le V8 de 4 litres chante et monte dans les aigus jusqu’à 8 300 trs/min ! Cette quatrième génération de M3 ne déçoit pas, ni esthétiquement ni techniquement, si ce n’est par son prix. Toit en carbone qui permet de gagner 17 Kg (et donc d’abaisser encore le centre de gravité), structure allégée grâce à l’usage quasi systématique de l’aluminium : il en résulte qu’elle ne partage que très peu de pièces en commun avec la série 3 classique. Rigide, précise, puissante, véloce, on a le sentiment que les ingénieurs Motorsport sont partis d’une feuille blanche avec pour objectif d’adapter une voiture de course à la route. Un pur bonheur, un V8 aux vocalises envoûtantes, un équipement et un niveau de finition très hauts de gamme qui vous font tomber amoureux trop rapidement de la belle.

M5 :

Cinquième du nom, cette M5 se veut être la référence des grandes routières puissantes. Ni plus, ni moins. Elle présente les atouts nécessaires à ses ambitions : malgré ses deux tonnes elle cache un V8 de 4.4 litres bi-turbo qui développe 560 chevaux et… 680 Nm de couple, une mécanique qui permet de propulser le véhicule à 100 km/h en à peine 4.4 seconde ! Un gros moteur c’est bien, mais ça ne suffit pas me direz-vous : il faut qu’elle puisse se déplacer et s’arrêter avec force et précision cette géante. Le défi est relevé grâce à des trains roulants, des freins et un différentiel dignes de ceux d’un 12 tonnes ! A performances extrêmes, châssis extrême. Le défi relevé est d’autant plus impressionnant quand on prend l’engin en mains : ça roule fort, très très fort. Et même si on sent le sur-poids après avoir pris en main ses petites soeurs, M5 a un tempérament joueur et se laisse glisser lorsqu’on le lui demande et on se prend à emmener cet énorme vaisseau en glisse dans les courbes avec une facilité déconcertante. Ultra-précise elle est la preuve qu’on peut avoir deux sièges bébés sur la banquette arrière la semaine, et un casque de course sur la tête le weekend sans changer de voiture. Ça n’est certes pas la plus adaptée de la gamme à une telle utilisation, mais elle surprendra nombre de « vraies » sportives sur circuit. Malgré ses deux turbos, le régime moteur culmine à 7000 trs/min, ce qui est très haut pour un moteur sur-alimenté, et fort agréable en conduite sportive. Les deux turbo-compresseurs sont placés entre les cylindres et les collecteurs pour une réactivité foudroyante et un écoulement des gaz d’échappement optimal. Une pièce d’orfèvrerie qui a nécessité des adaptations inédites : Deux refroidissement distincts (un pour caque rangée de cylindres), un radiateur d’huile, un circuit à basse température et un à haute température et… la climatisation pour le compartiment de gestion du moteur. Un différentiel intelligent fait également son entrée : il anticipe et bloque lorsqu’on demande plus de puissance et évite ainsi toute perte de motricité. Le bouton M situé sur le volant permet de transformer la grande berline en super sportive sur une simple pression avec des possibilités de réglages dignes d’un jeu vidéo, ou la fameuse boîte de vitesses DKG double-embrayage à 7 rapports qui impressionne par la vitesse de ses passages qui ravissent les tympas d’explosions à l’échappement sont autant d’éléments qui font de cette 5 une supercar ! On pourrait en parler pendant des heures : cette voiture est un véritable exploit technique !

Cette journée sur le circuit des Ecuyers restera gravée dans la mémoire de La rédaction comme le jour où un rêve de gosse s’est réalisé. Ces voitures ont probablement des défauts (ceux de leurs qualités ?), mais cet essai était trop court pour que nous puissions les relever, et l’adrénaline n’a pas eu le temps de descendre afin de laisser place à notre esprit critique. Nous essaierons de réaliser un nouvel essai pour chacun de ces modèles, plus long et plus appliqué à déceler correctement les caractéristiques propres à chacun d’entre eux. Nous remercions les Garages du Bac pour cette invitation, n’hésitez pas à leur rendre visite si vous avez la moindre question sur un modèle BMW ou Mini : ils vous accueilleront comme il se doit.

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